Nos prochaines activités

  29 Nov 2019   |     20:00 - 21:30   


Bonnes Nouvelles Partagées

  07 Déc 2019   |     08:30 - 15:00   


Samedi du Prieuré - Manon Lepomme

  08 Déc 2019   |     17:00 -    


Concert-spectacle "Nos souliers verts"


Thème d'année 2019-2020

Prendre soin

"Quand la civilisation n'est pas soin, elle n'est rien'.

Cynthia Fleury

Avant d’aborder la question du soin, il est utile de nous remettre en mémoire que, toutes et tous, nous avons été bénéficiaires de soins attentifs pour que nous puissions être là, simplement en vie, aujourd’hui.
C’est qu’il en faut des mains bienveillantes, des attentions pour que le petit d’homme, né fragile et démuni, puisse grandir et se développer « comme un être vivant dépendant d’un autrui soutenant son monde pour qu’il advienne » (Winnicot).
Et c’est devant l’extrême faiblesse et l’extrême dépendance d’un nourrisson, que la responsabilité de le prendre en charge se trouve immédiatement et impérativement engagée dans une forme d’éthique de la fragilité ; cette fragilité qui suscite « une préoccupation, une attention, une qualité inédite de présence au monde et aux autres et qui fait naître chez nous un être, une manière d’être, un style de vie, un autre nous-même » (Cynthia Fleury).
C’est la nécessité absolue de ce soin indispensable qui fait dire aussi à Marie Françoise Collière que « Le soin est véritable création qui de l’enfantement à la mort, participe au mystère de la vie qui se cherche, de la vie qui éclot, de la vie qui lutte, de la vie qui s’estompe, de la vie qui resurgit, de la vie qui sombre ».
Penser le soin c’est donc penser la vie à tous ses stades avec la délicatesse qui est ce « talent de prendre en charge la vie dépendante d’un autre en pénétrant dans sa vie intime sans pourtant faire intrusion » (Fabienne Bruguière).
À chaque âge de l’existence, de la naissance jusqu’à l’extrême de la fin de vie, soigner – prendre soin – est toujours envisageable quand bien même, comme en cas de maladie grave, guérir serait devenu illusoire. Prendre soin et accompagner les mourants comme ultime attention portée à l’autre.
Prendre soin de soi, de ce qu’il advient de soi. Prendre soin de son unité intérieure.
« Il y a une marge / entre ce que je suis / et celui que je voudrais être
Il y a une marge / entre la vie que je mène / et la vie à laquelle j’aspire (...)
J’ai travaillé et je travaille / avec ténacité / ces marges / qui n’en font qu’une » (Charles Juliet).
Prendre soin de ce travail sur soi-même qui rejaillit toujours sur une véritable ouverture vers les autres et le monde.
Et tout au long de sa vie, être conscient de ses failles et de ses blessures pour les soigner à l’instar de l’artiste « qui a son corps ici et son âme là-bas, et qui cherche à remplir l’espace entre les deux en y jetant de la peinture, de l’encre ou même du silence. Dans ce sens, artistes nous le sommes tous, exerçant le même art de vivre avec plus ou moins de talent, je précise : avec plus ou moins d’amour », écrit Christian Bobin.
Prendre soin de soi mais aussi de l’autre en le respectant comme totalement autre.
L’autre en soi. « Je est un autre » proclame Rimbaud.
L’autre à côté de soi. « Accueillir l’étrange dans tout humain, la différence. Être attentif à nos différences » (Erri de Luca).
Le tout Autre enfin qui est « ce désir du désir d’une altérité irréductible au prochain et qui paradoxalement l’ouvre à l’amour du prochain » (Dominique Gauch).
Prendre soin de cultiver précieusement et sans relâche le mystère insondable du divin.
Prendre particulièrement soin du « silence de Dieu qui est sa réponse » (Erri de Luca).
Prendre soin du silence, particulièrement celui du fond duquel naissent les paroles vraies.
Prendre soin des mots qui nous disent le monde qui nous entoure, qui expriment ce que nous sommes et qui nous permettent d’entrer en relation profonde avec les autres. « Nous vivons les mots quand ils sont justes » écrit Jean Giono. Il nous faut prendre soin de cette justesse des mots pour faire en sorte qu’ils soient toujours des « instruments de révélation » (Erri de Luca).
Prendre soin de vivre nos questions en profondeur en évitant la tentation de se hâter de trouver une réponse toute faite qui, d’un seul coup, anéantirait trop rapidement la question.
Prendre soin donc de la complexité des choses.
Prendre soin de notre terre, de notre planète, de notre monde pour pouvoir l’habiter collectivement et poétiquement.
Prendre soin du monde et de la société en initiant une réelle « civilisation de l’amour » (Paul VI) qui inclurait tout le monde sans distinction aucune.
Valoriser la relation humaine dans tous les lieux de vie sans exception. (L’école, l’hôpital, la prison, les maisons de repos et de soins, les lieux d’accueil des détresses en tous genres, etc.)
Prendre soin du regard qu’on porte sur le monde, sur les choses et sur les gens pour faire advenir ainsi une autre manière de voir, une autre manière d’être à l’écoute.
Prendre soin des murmures et des lucioles, du silence apparent de l’arbre qui pousse, de l’espérance qui est une force de cœur, de l’émerveillement qui jaillit au cœur du hasard de l’éphémère. Prendre soi des étincelles d’optimisme. La tâche est immense.
Prendre soin enfin de la radicalité du message de l’Évangile, sans l’affadir, le minimiser ou le réduire à quelques anecdotes. Qu’il puisse, dans sa vérité toujours renouvelée, résonner au cœur de l’aujourd’hui du quotidien de chacun.
Prendre soin de ce regard porté sur Jésus par les Évangiles qui nous disent combien, par des gestes ordinaires, il veut prendre soin de tous ceux qui l’approchent en leur adressant une parole d’apaisement et de guérison, à la fois pour le corps et pour l’esprit, en les nourrissant, en étant profondément ému et touché devant le désarroi de celles et ceux qui le rencontrent et transformant cette émotion en gestes de réelle délivrance.
Prendre soin alors, en paroles et en actes, de redonner dignité et espoir aux « essoufflés » de la vie tout en mettant en pratique ce commandement simple et bouleversant : « Aimez-vous les uns autres comme je vous ai aimés. »
Aimer, ce n’est pas un vain mot galvaudé. « Aimer, dit Levinas, c’est craindre pour autrui et porter secours à sa faiblesse. »
Prendre soin d’aimer avec soin et délicatesse.

 

Christian Merveille
Septembre 2019

Samedis du Prieuré

Comme chaque année, cinq  samedis pour traverser l'Évangile et  l’actualité à la lumière du parcours d'un invité

Quatre temps :

Temps 1 : Interview de l’invité sur son parcours personnel et sa relation à la dimension spirituelle.

Temps 2 : L’invité prend la parole plus formellement sur un sujet de son choix et, si possible, en relation avec le thème du prendre soin.

Temps 3 : La célébration tente de rester proche de ce qui s’est exprimé entre 9h et 12h et veille à intégrer le mieux possible l’invité.

Temps 4 : Un repas convivial et nomade aidera, on l’espère, à prolonger fraternellement la conversation.

Les participants s’engagent à assister aux 5 rencontres (de 9h à 14h).

26/10/19, 07/12/19, 15/02/20, 21/03/20, 16/05/20

P.A.F. : 90 € pour l’année (repas compris) - Inscription obligatoire

Pour plus d'informations : cliquez sur l'événement dans la fenêtre de droite.

Agenda - Samedis du Prieuré

  07 Déc 2019   |     08:30 - 15:00   


Samedi du Prieuré - Manon Lepomme

  15 Fév 2020   |     08:30 - 15:00   


Samedi du Prieuré - Francis Van de Woestyne et Patricia Vergauwen

  21 Mar 2020   |     08:30 - 15:00   


Samedi du Prieuré - Gérald Deschietere

  16 Mai 2020   |     08:30 - 15:00   


Samedi du Prieuré - Fabienne Denoncin

Bonnes Nouvelles Partagées 

Agenda - Bonnes Nouvelles Partagées

  29 Nov 2019   |     20:00 - 21:30   


Bonnes Nouvelles Partagées

  21 Fév 2020   |     20:00 - 21:30   


Bonnes Nouvelles Partagées

  24 Avr 2020   |     20:00 - 21:30   


Bonnes Nouvelles Partagées

À la rencontre de Luc et de trois auteurs d’aujourd’hui
Évangile – Littérature – Sollicitude
 

Relire l’Évangile à la lumière de la littérature, c’est ce que propose le groupe « Bonnes nouvelles partagées ». Au cours de trois rencontres, les participants croisent l’Évangile de Luc et trois textes contemporains à la recherche de la sollicitude.
 
Les artistes, les écrivains ont des antennes particulières pour capter l’air du temps, le restituer, en faire ressentir les détresses, les troubles et les joies. Un grand roman en dit souvent plus long sur son époque que de longues analyses. Et la force de ses personnages résiste au temps et parle encore aux hommes et aux femmes des siècles plus tard. Quant à l’Évangile, il est source d’inspiration inépuisable. Mais parfois hélas on s’y habitue et on n’en entend plus la force étonnante, l’interpellation radicale. Alors, pourquoi ne pas le relire de manière neuve, en le faisant résonner avec des textes d’aujourd’hui ?
 
Tel est le projet du groupe « Bonnes nouvelles partagées ». Pas question ici de théologie ou d’exégèse. Suivant la démarche des tout premiers « Samedis du Prieuré », les participants lisent une partie de l’Évangile et un roman et les font entrer en résonnance de manière personnelle, subjective.

Lors des rencontres avec le groupe, ils partageront leur lecture d’abord en s’écoutant sans s’interrompre puis en débattant de leurs découvertes, et en s’interrogeant sur la manière dont le soin, la sollicitude se dévoilent dans les récits et dans l’Évangile.
 
Durant cette saison 2019-2020, une quinzaine de participants se retrouveront trois vendredis de 20 h à 21h30. L’Évangile sera celui de Saint-Luc. Et les trois romans seront :
 
• Plus haut que la mer de Francesca Melandri (Folio n° 6103).
• Le poids du papillon d’Erri De Luca (Folio n° 5505).
• Patricia de Geneviève Damas (Folio n° 6657).

L’animation sera assurée par Philippe et Françoise Lambrecht et Anne-Marie Pirard.  

P.A.F. : 30 €  pour les 3 rencontres - inscription obligatoire

Pour plus d'informations : cliquez sur l'événement dans la fenêtre de gauche.

Paroles du Mardi

Au cours de l’existence, il arrive que certaines et certains d’entre nous relisent l’Évangile pour qu’il vienne féconder leur histoire. Un message qui se veut de paix, d’amour, de miséricorde. Toutefois, ce texte comporte aussi des exigences.

Nous proposons de former un groupe d’une quinzaine de personnes autour de quelques paroles dérangeantes de Matthieu. Nous nous demanderons en quoi ces paroles peuvent, malgré leur rudesse (ou à cause !) nous aider à vivre.
Ceux qui le souhaitent liront avant chaque séance une part de cet Évangile. Lors de la rencontre, nous (re)découvrirons deux ou trois passages « durs » de la partie lue. Nous essaierons de saisir ensemble comment ces paroles peuvent « faire soin » pour nous et pour d’autres.

L’animation sera assurée par Jacqueline Delcorps et Anne Warnier.

P.A.F. : 60 € pour l’année (repas compris) - inscription obligatoire

Pour plus d'informations : cliquez sur l'événement dans la fenêtre de droite.

Agenda - Paroles du Mardi

Aucun événement

Noël

Agenda - Noël

  24 Déc 2019   |     1300 - 14:30   


Noël à la Ferme du Biéreau

UN NOËL TOUT EN DOUCEUR ET EN FRAGILITÉ
Au clair de la lune - Le Noël de Pierrot

Le 24 décembre 2019 à la Ferme du Biéreau
Trois célébrations :

13h, 15h30 (COMPLET) et 18h

INSCRIPTION (GRATUITE) OBLIGATOIRE

Oui ! Même en plein jour, le très beau récit de Claude Vonin, créé pour le Prieuré, entraînera petits et grands au clair d’une lune qui, même après 1969, n’a pas encore livré tous ses secrets. Une magnifique promenade en noir et blanc en compagnie de l’ami Pierrot.

Violoniste, comédien, clown, poète… Claude Vonin est « un artiste protéïforme », selon les mots du Figaro Magazine. Et s’il se sent bien au théâtre, il est aussi chez lui dans un orchestre symphonique.

De son côté, Didier Laloy ne cesse d’enchanter de multiples publics avec un piano à bretelles qu’il fait valser comme un vrai partenaire. Merci à lui de faire si généreusement halte au Prieuré. Et de nous concocter un tendre et joyeux Noël.

Quant aux Muz’ and Friends, nos complices/choristes préféré(e)s, elles (et ils) nous promettent quelques variations lunaires de derrière les angelots

Ferme du Biéreau 
Avenue du Jardin Botanique
1348 Louvain-la-Neuve
(Sorties d'autoroute 9 et 8A)
Une salle de 400 places
Grands parkings dans la cour et dans les espaces environnants

Inscription obligatoire : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Votre inscription ne sera ferme que lorsqu'elle vous aura été confirmée.
 

Pour plus d'informations : cliquez sur l'événement dans la fenêtre de gauche.

Mercredi des Cendres

Un Mercredi des Cendres exceptionnel avec Yves Duteil

Le 26 février 2020 à 17h
 
Nous l’espérions, nous l’attendions, et le voici – bientôt ! – au Prieuré pour un Mercredi des cendres « à la manière de la Semaine Sainte ».

Une rencontre-interview suivie d’une célébration où nous évoquerons avec lui nos vivants et nos morts. Avec lui, avec ses textes et avec ses chansons interprétées par les Muses tout au long de la soirée.

Dans la chanson Une minute de silence écrite juste après les attentats de Paris en novembre 2015, il dit :

Il suffirait qu’un jour
Partout au même instant
Et chacun dans sa cour
On suspende le temps
Ensemble et solitaires
Mais tous en même temps
En forme de prière
Vers son ciel du dedans.

Le 26 février prochain, nous tenterons, un soir, de suspendre le temps. Ensemble et solitaires, mais tous en même temps, chacune, chacun, marchera, avec Yves, vers son ciel du dedans.

P.A.F. : 25 € (repas compris) - Inscription obligatoire

Pour plus d'informations : cliquez sur l'événement dans la fenêtre de droite.

Semaine Sainte

Vendredi saint avec Amélie Nothomb
À la Ferme du Biéreau

Le 10 avril 2020 à 17h

Si on nous avait dit qu’un jour Amélie Nothomb s’aventurerait sur ce chemin-là… Hé bien si ! Une vraie, une authentique, une bouleversante, une impertinente relecture de la Passion… racontée par Jésus lui-même.

Bien sûr, c’est un roman (Soif, Albin Michel, 2019). Mais justement, ne sont-ce pas les imaginations romancières qui osent interroger les traditions les plus établies ? Et il fallait oser lui donner cette parole-là, à ce que Jésus-en-je qui de la flagellation à la crucifixion confie ce que lui a vraiment vécu et que les Évangiles n’ont pas toujours compris !

Que le récit soit décapant, c’est peu dire. Et que Jésus déteste la croix, ce n’est pas surprenant. Mais Amélie aggrave en imaginant que Jésus a pu vouloir ce « supplice public » et que ça, il n’arrive pas à se le pardonner. Et il dit ça à dessein : « Ce que je vis est laid et grossier. Si au moins je pouvais compter sur le rapide oubli des peuples ! Ce qui m’écrase le plus est de savoir qu’on va en parler pour les siècles des siècles, et pas pour décrier mon sort. Aucune souffrance humaine ne fera l’objet d’une aussi colossale glorification. On va me remercier pour ça. On va m’admirer pour ça. On va croire en moi pour ça. »

Cette Passion selon Amélie offre – vraiment ! – une relecture surprenante du récit évangélique. Et qu’importe que ce ne soit pas là le souci de la romancière. Ce qu’elle dit de tomber est très touchant. Comme son portrait de Simon de Cyrène (« Il y a des gens comme ça. Ils ignorent leur propre rareté ») ou son regard sur Véronique, sur Marie, sur Marie-Madeleine… Sans oublier les belles pages qu’elle consacre à « l’après ». « Mourir, écrit-elle, c’est faire acte de présence par excellence. » Et un peu plus loin : « Si vous aimez vos morts, faites-leur confiance au point d’aimer leur silence. »

Ah oui, un mot encore sur la Soif qui donne son titre au roman. Il en est question tout au long du livre. Une magnifique exploration du « j’ai soif » où Amélie entraîne son lecteur en pays mystique. « Il y a des gens qui pensent ne pas être des mystiques. Ils se trompent. Il suffit d’avoir crevé de soif un moment pour accéder à ce statut. Et l’instant ineffable où l’assoiffé porte à ses lèvres un gobelet d’eau, c’est Dieu. »
Amélie a donc accepté de « célébrer » ce livre avec le Prieuré au soir du Vendredi Saint. Ce qu’elle confirme dans une interview au Parisien en disant : « Le prêtre-écrivain Gabriel Ringlet veut même que j’aille officier à ses côtés lors du Vendredi Saint. Je trouve ça énorme qu’en tant qu’écrivain on me demande d’aller célébrer la messe. (...) Oui, vous allez voir, je vais finir pape. La papesse Amélie ! »

En attendant ce grand bouleversement au Vatican… le Prieuré prendra plaisir à accueillir un petit bouleversement de son Vendredi.
Attention : la rencontre / célébration aura lieu à la Ferme du Biéreau de Louvain-la-Neuve.

P.A.F. : 25 € (repas compris) - Inscription obligatoire

Pour le Jeudi et le Samedi Saints, les noms des invités seront communiqués ultérieurement.

Infos pratiques :

Du jeudi 9 au samedi 11 avril 2020, célébration du Triduum Pascal.
17h : rencontre du ou des invité(s) et repas au Prieuré.
20h : célébration à l’Église Sainte-Marie.
Inscription pour la première partie uniquement car nombre de places limité.
PAF : 25 € par jour (rencontre de 17h et repas)

Agenda - Semaine Sainte

Aucun événement

Concert-spectacle

Agenda - Concert-spectacle

  08 Déc 2019   |     17:00 -    


Concert-spectacle "Nos souliers verts"

Nos souliers verts
un concert-spectacle autour de Lynda Lemay
Avec Isabelle Allelyn et ses musiciens
 

Quelle bonne idée : un dimanche au Prieuré.
Et autour de Lynda Lemay, si souvent programmée dans nos célébrations. Voici comment nous en parlent celles et ceux qui vont la chanter chez nous le dimanche 8 décembre.

Au-delà de l’océan, un bout de femme chante la vie avec des mots qui touchent en plein cœur. On la surnomme « La Brel québécoise ». Lynda Lemay joue avec les mots et elle a le pouvoir de nous faire passer par toutes les émotions mélangeant les chansons comiques et légères aux plus profondes et tragiques.

Originaires du Pays de Herve pour la plupart, six musiciens chanteurs passionnés ont eu envie de reprendre ses textes, sa musique et de les interpréter à leur façon. Ces six personnalités à la sensibilité exacerbée forment « Nos souliers verts ».
Un spectacle avec « Nos souliers verts » vous garantit le passage du coq à l’âme, des rires aux larmes, dans un répertoire acoustique.

« On va se faire des confidences, dédramatiser l’pire…
On va s’avouer tout ce qu’on pense, qu’on n’oserait jamais se dire ! » Lynda Lemay

Notre formation musicale interprétera de manière acoustique les plus grandes chansons de Lynda Lemay dans une ambiance chaleureuse.

Nos souliers verts, c’est un groupe composé de six musiciens et d’une chanteuse :
Isabelle Allelyn, chanteuse
Damien Bragard, guitariste
Emmanuël Bragard, pianiste
Pierre-Yves Dejong, guitariste
Nancy Tormo Sanchez, violoncelliste
Madeleine Jacques, violoniste.

Quand ? 
Le dimanche 8 décembre 2019 à 17h

P.A.F. : 18 €

Pour plus d'informations : cliquez sur l'événement dans la fenêtre de gauche.

Concert champêtre